Bol d’or 2025: 2ème position en catégorie Superproduction pour Firmin Prodhomme – Team Supermoto Racing, sur Yamaha
Malgré mes nombreuses années en championnat de France, c’était la première fois que je me rendais sur ce circuit mythique.
La ligne droite du Mistral est impressionnante et je comprends pourquoi les vitesses de pointe y sont si élevées : entre 300 et 310 km/h sans aspiration avec notre Yamaha R1.

Les essais m’ont permis de m’approprier le circuit et nous avons peaufiné les réglages de notre moto pour la course. Le Castellet, avec sa ligne droite interminable (plus de 20 secondes à fond sur un tour), impose un dosage subtil entre rapidité et longévité, que nous avons affiné au fil des séances.
Un dénouement cruel
La première partie de course parfaitement, maîtrisée, nous voyait flirter entre la 3ᵉ et la 5ᵉ place de notre catégorie. L’avancée était conforme à notre plan, jusqu’au moment où une chute est venue tout bouleverser. Celle-ci a entraîné d’autres problématiques en cascade, jusqu’à notre abandon en milieu de matinée dimanche, après une dernière chute fatale pour notre Yamaha.
L’histoire est belle
Le sport est une source d’émotions, et c’est ce qui me pousse à aller toujours plus loin. Elles ont été positives toute la saison, jusqu’à ce Bol d’Or où j’ai vu s’échapper mon rêve de titre mondial. Difficile, pour le compétiteur que je suis, de se satisfaire d’une 2ᵉ place… Mais les heures passent, et je mesure la saison que je viens de vivre avec fierté. Au-delà du résultat, cette année a été faite de nombreuses rencontres qui me permettent de regarder l’avenir avec ambition. Inutile de préciser quel est désormais mon objectif.


